La réponse courte. En LMNP, le micro-BIC applique un abattement forfaitaire sur vos loyers (50 % en location longue durée, en meublé de tourisme classé et en chambres d'hôtes, 30 % en meublé de tourisme non classé), sans autre déduction. Le régime réel déduit vos charges réelles et amortit le bien, ce qui ramène le plus souvent l'impôt sur les loyers à zéro pendant des années. Le réel l'emporte dès que vos charges et vos amortissements dépassent l'abattement, ce qui arrive sur la plupart des biens financés à crédit ou achetés au prix du marché.
Le choix entre micro-BIC et régime réel est la décision la plus lourde de conséquences de votre parcours de loueur en meublé. Elle détermine votre impôt chaque année, bien plus que la formalité d'immatriculation. Et contrairement à une idée reçue, elle ne se tranche pas au feeling : elle se calcule, avec vos loyers, vos charges et la valeur de votre bien.
Cette page compare les deux régimes point par point, donne les plafonds 2026 par type de location, puis propose une méthode en quatre étapes pour trancher sur votre propre dossier. Les règles de détail (plafonds, abattement, fonctionnement du réel, démarche d'option) ont chacune leur article, vers lesquels nous renvoyons au fil du texte.
Micro-BIC ou régime réel : deux logiques opposées
Le micro-BIC est un régime forfaitaire. Vous déclarez vos recettes brutes sur la 2042 C PRO, l'administration applique un abattement, et vous êtes imposé sur le reste. L'abattement est de 50 % pour la location meublée classique. Il est aveugle : il ne regarde ni vos charges, ni votre crédit, ni la valeur de votre bien.
Le régime réel prend le chemin inverse. Vous déduisez toutes les charges de l'activité (intérêts d'emprunt, copropriété, assurance, taxe foncière, travaux, honoraires) et surtout vous amortissez le bien, le mobilier et les frais d'acquisition. Sur un dossier bien tenu, cet amortissement neutralise l'essentiel des loyers imposables.
Le tableau comparatif micro-BIC / réel
| Micro-BIC | Régime réel | |
|---|---|---|
| Base imposable | Recettes moins l'abattement forfaitaire (50 % ou 30 % selon la location) | Recettes moins les charges réelles et les amortissements |
| Charges (intérêts, copropriété, taxe foncière, travaux) | Non déductibles, réputées couvertes par l'abattement | Déductibles pour leur montant réel |
| Amortissement du bien et du mobilier | Impossible | Déductible chaque année, sans pouvoir créer de déficit ; l'excédent se reporte sans limite de durée |
| Déficit | Impossible | Les charges peuvent créer un déficit, imputable sur vos revenus de location meublée non professionnelle de l'année et des 10 années suivantes |
| Obligations comptables | Livre-journal des recettes et registre récapitulatif des achats, à présenter sur demande | Comptabilité complète : bilan, compte de résultat, registre des immobilisations |
| Déclaration | Recettes brutes sur la 2042 C PRO | Liasse 2031 et 2033 télétransmise, résultat reporté sur la 2042 C PRO |
| Coût comptable | Aucun honoraire nécessaire | Un logiciel ou un expert-comptable, dont les honoraires sont déductibles (voir ce que coûte un expert-comptable LMNP) |
| Prélèvements sociaux (18,6 %) | Sur le revenu après abattement | Sur le résultat, souvent nul |
| Accès au régime | De plein droit sous les plafonds | Sur option, ou obligatoire après deux années consécutives au-dessus du plafond |
| Durée d'engagement | Aucune | Option valable un an, reconduite tacitement chaque année |
| Retour à l'autre régime | Option pour le réel avant la date limite de la déclaration de l'année précédente | Renonciation dans les mêmes délais, si vos recettes restent sous les plafonds |
| À la revente | Aucun amortissement déduit, donc rien à réintégrer | Les amortissements déduits sont réintégrés dans la plus-value pour les cessions depuis le 15 février 2025, sauf résidences étudiantes, seniors et EHPAD |
| Idéal pour | Petits loyers, bien de faible valeur, sans crédit, peu de charges | Bien de valeur, crédit, charges réelles élevées, meublé de tourisme non classé |
Le tableau fait apparaître l'asymétrie qui guide tout le reste : le micro-BIC gagne sur la simplicité et à la revente, le réel gagne sur l'impôt annuel. Le fonctionnement détaillé du second est expliqué dans notre article sur le régime réel en LMNP.
Les plafonds et abattements du micro-BIC en 2026
Vous ne pouvez rester au micro-BIC que sous un plafond de recettes, qui dépend du type de location. Deux réformes récentes l'ont fait bouger : la loi Le Meur du 19 novembre 2024, applicable aux revenus perçus à compter du 1er janvier 2025, a abaissé les plafonds et les abattements du meublé de tourisme ; la revalorisation triennale des seuils a ensuite porté le plafond général de 77 700 à 83 600 euros pour les revenus 2026 à 2028.
| Type de location meublée | Revenus 2025 (déclarés en 2026) | Revenus 2026 à 2028 | Abattement |
|---|---|---|---|
| Longue durée (résidence principale du locataire) | 77 700 € | 83 600 € | 50 % |
| Meublé de tourisme classé | 77 700 € | 83 600 € | 50 % |
| Chambres d'hôtes | 77 700 € | 83 600 € | 50 % |
| Meublé de tourisme non classé | 15 000 € | 15 000 € | 30 % |
Trois règles de lecture évitent les mauvaises surprises :
- Les recettes se globalisent : le plafond s'apprécie sur le total des loyers de toutes vos locations meublées.
- Un dépassement isolé ne vous fait pas sortir du micro-BIC. Le régime réel devient obligatoire lorsque vos recettes dépassent le plafond deux années consécutives, et vous devez alors en informer votre service des impôts des entreprises.
- Les chambres d'hôtes et le tourisme classé ont perdu leur ancien régime de faveur (188 700 euros et 71 % jusqu'aux revenus 2024). Pour le saisonnier, notre article sur le meublé de tourisme et celui sur la fiscalité des chambres d'hôtes détaillent les conséquences.
Le détail des millésimes, du cumul longue durée et saisonnier et de la proratisation la première année figure dans notre article sur les plafonds du micro-BIC. Le calcul de l'abattement lui-même, avec ses pièges, est traité dans l'abattement micro-BIC.
Choisir en quatre étapes, avec le seuil de bascule chiffré
La règle de décision tient en une comparaison : le réel l'emporte dès que la somme de vos charges déductibles et de vos amortissements dépasse l'abattement forfaitaire du micro-BIC. Voici comment la poser sur votre dossier.
Étape 1 : identifier votre abattement. Repérez votre catégorie dans le tableau des plafonds. En longue durée, en tourisme classé ou en chambres d'hôtes, l'abattement vaut 50 % des loyers ; en tourisme non classé, il tombe à 30 %. Ce montant est la barre que le réel doit franchir.
Étape 2 : additionner vos charges réelles de l'année. Intérêts d'emprunt et assurance emprunteur, charges de copropriété non récupérées, taxe foncière, assurance du propriétaire, petits travaux, frais de gestion et honoraires comptables. Comptez bien ces derniers : ils n'existent qu'au réel, il est donc juste de les inclure dans la comparaison.
Étape 3 : estimer vos amortissements. Le bâti hors terrain s'amortit par composants sur des durées longues, le mobilier sur quelques années, les frais d'acquisition avec le bâti ou en charges selon le choix retenu. En ordre de grandeur, l'amortissement annuel représente souvent 2 à 3 % de la valeur amortissable du bien. Notre article sur l'amortissement en LMNP donne les durées usuelles par composant.
Étape 4 : comparer, puis vérifier l'horizon de revente. Si charges et amortissements dépassent l'abattement, le réel paie moins d'impôt. Si vous prévoyez de vendre dans les trois ou quatre ans, refaites le calcul en intégrant la réintégration des amortissements dans la plus-value avant de trancher.
Prenons un studio loué en longue durée 800 euros par mois, soit 9 600 euros par an, détenu sans crédit. Ses charges annuelles s'élèvent à 1 500 euros (copropriété non récupérée, taxe foncière, assurance), auxquels s'ajoutent 600 euros d'honoraires comptables au réel, soit 2 100 euros de charges.
| Micro-BIC | Réel, sans crédit | Réel, avec 2 500 € d'intérêts | |
|---|---|---|---|
| Loyers annuels | 9 600 € | 9 600 € | 9 600 € |
| Abattement forfaitaire (50 %) | − 4 800 € | sans objet | sans objet |
| Charges, honoraires compris | non déduites | − 2 100 € | − 4 600 € |
| Amortissements (140 000 € amortissables à 2,5 %) | non déduits | − 3 500 € | − 3 500 € |
| Résultat imposable | 4 800 € | 4 000 € | 1 500 € |
| Impôt et prélèvements sociaux (TMI 30 % + 18,6 %) | 2 333 € | 1 944 € | 729 € |
Le seuil de bascule se lit directement : sans crédit, le réel égalise le micro-BIC lorsque les amortissements atteignent 4 800 − 2 100 = 2 700 euros par an. Avec un taux moyen de 2,5 %, cela correspond à une valeur amortissable d'environ 108 000 euros (bâti hors terrain, mobilier et frais d'acquisition). Au-dessus, chaque euro d'amortissement supplémentaire allège l'impôt ; en dessous, le micro-BIC reste plus avantageux.
Le même studio exploité en meublé de tourisme non classé change complètement d'équation. L'abattement ne vaut plus que 30 %, soit 2 880 euros : avec les mêmes 2 100 euros de charges, il suffit de 780 euros d'amortissements par an pour que le réel prenne l'avantage, soit environ 31 200 euros de valeur amortissable. C'est pourquoi le réel gagne presque toujours en courte durée non classée, comme le montre notre article location saisonnière : micro-BIC ou réel.
Pour refaire ce calcul avec vos propres chiffres, utilisez notre simulateur micro-BIC ou réel.
Le match complet, ligne à ligne, sur un bien financé à crédit
Descendons d'un cran avec un dossier courant : un T2 loué 12 000 euros par an, acheté à crédit. Les charges annuelles se décomposent en 4 200 euros d'intérêts d'emprunt et d'assurance emprunteur, 2 400 euros de copropriété, d'assurances et de taxe foncière, auxquels s'ajoutent 6 600 euros d'amortissements calculés sur le bâti (hors terrain), le mobilier et les frais d'acquisition.
| Micro-BIC | Régime réel | |
|---|---|---|
| Loyers annuels | 12 000 € | 12 000 € |
| Abattement forfaitaire (50 %) | − 6 000 € | sans objet |
| Intérêts d'emprunt et assurance | non déduits | − 4 200 € |
| Copropriété, assurances, taxe foncière | non déduits | − 2 400 € |
| Amortissements | non déduits | − 6 600 € (dont 5 400 € imputés) |
| Résultat imposable | 6 000 € | 0 € |
| Impôt et prélèvements sociaux (TMI 30 % + 18,6 %) | 2 916 € | 0 € |
| Impôt et prélèvements sociaux (TMI 11 % + 18,6 %) | 1 776 € | 0 € |
Au réel, les charges ramènent le résultat à 5 400 euros et l'amortissement l'efface entièrement ; l'excédent de 1 200 euros non utilisé se reporte sans limite de durée sur les années suivantes, conformément à l'article 39 C du CGI. Sur dix ans, un contribuable dans la tranche à 30 % économise ainsi près de 29 000 euros par rapport au micro-BIC, à situation constante.
Dans cet exemple, les déductions du réel totalisent 13 200 euros, soit 110 % des loyers, à comparer aux 6 000 euros de l'abattement. La marge est telle que le point de bascule serait franchi même sans crédit : les seuls amortissements représentent ici 55 % des loyers. Le micro-BIC ne redevient compétitif que sur des biens de faible valeur produisant des loyers élevés.
Les profils pour qui le micro-BIC reste le bon choix
Le réel n'est pas systématique. Le micro-BIC garde du sens dans trois profils :
- Le bien de faible valeur, détenu sans crédit, avec peu de charges. Un studio hérité, estimé 60 000 euros et loué 5 400 euros par an, génère environ 1 500 euros d'amortissements et quelques centaines d'euros de charges : le total reste sous les 2 700 euros d'abattement du micro, qui gagne le match sans que la comptabilité du réel se justifie.
- La revente prévue à court terme. Depuis la loi de finances pour 2025, les amortissements déduits se réintègrent dans la plus-value de revente : sur une détention de trois ou quatre ans, l'économie d'impôt annuelle du réel peut être en partie reprise à la sortie, et l'arbitrage mérite un calcul complet plutôt qu'un réflexe.
- La recherche de simplicité, en connaissance de cause et après avoir chiffré le manque à gagner : quelques lignes sur la 2042 C PRO contre une liasse fiscale, certains loueurs acceptent de payer cette tranquillité, encore faut-il savoir combien elle coûte.
Opter pour le réel, puis revenir au micro-BIC
Le réel s'obtient sur option, prévue par l'article 50-0 du CGI et commentée au BOFiP (BOI-BIC-DECLA-10-30). Ses règles méritent d'être connues avant de signer quoi que ce soit :
- Le délai : l'option s'exerce dans les délais de dépôt de la déclaration souscrite au titre de l'année précédant celle pour laquelle elle s'applique. Un loueur qui opte avant la date limite de sa déclaration des revenus 2025, au printemps 2026, bascule au réel pour l'ensemble de l'année 2026. L'entrée au réel se fait toujours au 1er janvier.
- La première année d'activité : l'option peut être exercée dans les délais de dépôt de la déclaration de cette première année, ce qui permet de placer au réel dès le départ les frais et amortissements de l'acquisition.
- La forme : un courrier libre, daté et signé, adressé à votre service des impôts des entreprises, ou un message depuis la messagerie sécurisée de votre espace professionnel sur impots.gouv.fr. Le courrier type figure dans notre article sur la levée d'option pour le régime réel.
- La durée : l'option vaut un an et se reconduit tacitement chaque année, sans aucune démarche de votre part.
Revenir du réel au micro-BIC est possible. Il faut renoncer expressément à l'option, dans les délais de dépôt de la déclaration de l'année précédant celle pour laquelle la renonciation s'applique, et vos recettes doivent rester sous les plafonds. Sans courrier de votre part, vous restez au réel. Le calendrier fonctionne en miroir de l'option : une renonciation notifiée avant la date limite de votre déclaration des revenus 2025, au printemps 2026, vous replace au micro-BIC pour l'ensemble des revenus 2026, la sortie du réel intervenant au 31 décembre de la dernière année imposée au réel. Vérifiez ce calendrier sur le BOFiP avant d'envoyer votre courrier, la date limite de déclaration variant chaque année.
Ce retour se chiffre avec la même méthode qu'à l'aller. Il peut devenir pertinent lorsque le crédit est remboursé et que les amortissements du mobilier et des composants courts sont épuisés : si charges et amortissements restants passent durablement sous l'abattement, le forfait redevient plus favorable. Gardez en tête que les amortissements non déduits accumulés ne s'imputent pas sur un revenu micro-BIC, puisque l'abattement remplace toute déduction.
Dans l'autre sens, la bascule se prépare : il faut reconstituer la valeur amortissable du bien au jour de l'option, isoler la quote-part terrain et construire le plan d'amortissement. Le détail de la démarche est dans notre article passer du micro au réel.
Le réel impose une vraie comptabilité et la télétransmission de la liasse fiscale. C'est là qu'un expert-comptable spécialisé LMNP sécurise le dossier, engage sa responsabilité, et voit ses honoraires déduits en charge.
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Vos questions, nos réponses
LMNP : micro-BIC ou réel, lequel choisir ? +
Comparez l'abattement du micro-BIC (50 % des loyers, ou 30 % en meublé de tourisme non classé) à la somme de vos charges réelles et de vos amortissements annuels. Si cette somme est plus élevée, le réel paie moins d'impôt. Dans la grande majorité des dossiers ayant de la valeur ou un crédit, c'est le cas ; le micro-BIC ne gagne que sur des biens de faible valeur, sans emprunt et avec peu de charges, ou en cas de revente rapide.
Quels sont les plafonds du micro-BIC en 2026 ? +
83 600 euros de recettes annuelles pour la location meublée de longue durée, le meublé de tourisme classé et les chambres d'hôtes, avec un abattement de 50 %, pour les revenus 2026 à 2028. Le meublé de tourisme non classé reste plafonné à 15 000 euros avec 30 % d'abattement, comme depuis les revenus 2025.
Quel abattement micro-BIC pour une location meublée en 2026 ? +
50 % en location longue durée, en meublé de tourisme classé et en chambres d'hôtes, 30 % en meublé de tourisme non classé. L'abattement est censé couvrir toutes vos charges : aucune autre déduction n'est possible, et les prélèvements sociaux de 18,6 % s'appliquent au montant restant.
Que peut-on déduire au régime réel ? +
Toutes les charges engagées pour la location : intérêts d'emprunt, charges de copropriété, assurances, taxe foncière, travaux, honoraires de comptabilité, ainsi que l'amortissement du bâti, du mobilier et des frais d'acquisition.
Quand le régime réel devient-il obligatoire ? +
Lorsque vos recettes de location meublée dépassent le plafond du micro-BIC deux années consécutives. Un dépassement sur une seule année ne vous fait pas changer de régime. Le plafond s'apprécie sur l'ensemble de vos locations meublées.
Peut-on passer du réel au micro-BIC en LMNP ? +
Oui. L'option pour le réel vaut un an et se reconduit tacitement ; pour revenir au micro-BIC, il faut y renoncer par écrit dans les délais de dépôt de la déclaration de l'année précédant celle du retour, et rester sous les plafonds. Le retour vaut pour l'année entière, à compter du 1er janvier.
Le régime réel oblige-t-il à prendre un expert-comptable ? +
Non, mais la liasse 2031-2033 et le suivi des amortissements exigent une vraie comptabilité. L'expert sécurise le dossier et engage sa responsabilité, et ses honoraires sont déductibles.
- Impots.gouv.fr : régimes d'imposition des locations meublées
- Impots.gouv.fr : FAQ location meublée non professionnelle (mars 2026)
- Service-public.fr : location meublée non professionnelle
- BOFiP : BOI-BAREME-000044, seuils des régimes micro-BIC et réel
- BOFiP : BOI-BIC-CHAMP-40-20, location meublée
- BOFiP : BOI-BIC-DECLA-10-30, option et renonciation au régime réel
- Article 50-0 du CGI : régime micro-BIC, seuils et délais d'option (Légifrance)
- Article 39 C du CGI : limitation de l'amortissement déductible (Légifrance)
- BOI-BIC-DECLA-10-10-10 : champ du micro-BIC et passage au réel, bofip.impots.gouv.fr
- Loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024 (loi Le Meur)
- WebLex : location meublée, quelle fiscalité en 2026 ?